La RD Congo libère 26 prisonniers pour l’assassinat de l’ex-dirigeant Kabila

Parmi eux figurent le colonel Eddy Kapend, une personnalité de premier plan, Nono Lutula, un ancien conseiller spécial pour la sécurité et Leta Mangasa, et un ancien chef de l’Agence nationale de renseignement.

Tshisekedi a libéré les hommes grâce à un décret présidentiel lu à la télévision d’État ce week-end. Il a déclaré que le pardon était par “humanité, compassion et réconciliation nationale”.

L’ex-président congolais, Laurent Kabila a été assassiné au palais présidentiel de Kinshasa le 16 janvier 2001.

Malgré une longue enquête sur son assassinat, les circonstances exactes de l’assassinat de Kabila sont toujours en litige.

Plusieurs soldats et civils ont été arrêtés en lien avec l’incident. En 2002, un tribunal militaire a formellement inculpé le colonel Kapend et le général Nawej Yav, un proche du colonel Kapend, de complot et d’assassinat contre feu Kabila.

Le procès devant le tribunal militaire a été suspendu pendant quelques mois, mais la procédure a repris plus tard en 2002. Le procureur général a demandé la peine de mort pour plus de 100 accusés avec des peines allant de deux à quinze ans d’emprisonnement pour les autres.

Certains sont morts depuis en détention tandis que d’autres se sont échappés en Suède.

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